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mercredi 19 novembre 2008Le WWF mesure l’empreinte écologique du siège de Coca-Cola Belgique
Bruxelles, 19 novembre 2008 – Le WWF et Coca-Cola viennent de fixer de nouveaux objectifs mondiaux pour la gestion efficace de l’eau et les émissions de CO2. Ce faisant, le WWF et Coca-Cola veulent réduire l’impact de l’entreprise sur l’environnement. La gestion de l’eau et le changement climatique sont des domaines hautement prioritaires pour la protection de l’environnement. En Belgique, le WWF calculera en plus l’empreinte écologique du siège de Coca-Cola situé à Anderlecht. Pour ce faire, le WWF rassemblera des données concernant entre autres la consommation d’électricité et d’eau ainsi que la production de déchets de Coca-Cola Anderlecht.
Coca-Cola et le WWF – collaboration locale et internationale
Le WWF, Ecolife et Coca-Cola unissent leurs efforts pour calculer et, à terme, réduire l’empreinte écologique du siège de Coca-Cola à Anderlecht. Plus de 1.000 personnes travaillent au siège belge de l’entreprise. Le bâtiment abrite aussi le deuxième plus grand centre d’innovation de Coca-Cola dans le monde. Le WWF et Coca-Cola utiliseront les résultats des mesures afin d’améliorer l’impact environnemental du bâtiment et à encourager plus encore les collaborateurs de Coca-Cola à adopter un comportement respectueux de l’environnement.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un accord international conclu entre Coca-Cola et le WWF. Un montant de 23,75 millions de dollars a été affecté à ce partenariat pluriannuel entre Coca-Cola et le WWF, annoncé en 2007 et prolongé cette semaine-ci jusqu’en 2012. Les fonds seront surtout utilisés pour protéger sept des plus grands fleuves au monde, entre autres le Danube en Europe, le Yang-tsé en Chine et le Rio Grande au Mexique. Le WWF dirige autour de chaque fleuve des projets pour la sauvegarde de la nature. Ces projets ont été choisis en fonction de leur biodiversité et des possibilités d’atteindre d’importants résultats pour la conservation des zones humides. En soutenant ces projets, Coca-Cola veut contribuer à résoudre la crise de l’eau dans le monde.
L’accord prévoit également des objectifs concrets en matière de consommation efficace de l’eau et de l’énergie.
Coca-Cola tient en effet à limiter l’impact de ses activités sur l’environnement, en se concentrant sur les domaines où son impact est le plus grand : l’eau, parce qu’elle est la matière première essentielle pour un producteur de boissons, et les émissions de CO2 qui, outre leur impact direct sur le climat, influencent aussi indirectement le régime des cours d’eau. Les objectifs que Coca-Cola s’est fixés au niveau mondial demanderont aussi des efforts de la part de ses trois unités de production belges de Gand, Anvers et Chaudfontaine.
Economies d’eau – Une utilisation plus efficace de 20%, soit 50 milliards de litres d’ici 2012
D’ici 2012, Coca-Cola augmentera l’efficacité de sa consommation d’eau à l’échelle mondiale en utilisant 20% d’eau en moins par litre de boisson produite par rapport à 2004. Alors que, logiquement, sa consommation d’eau – qui va de paire avec la croissance de ses activités - devrait continuer d’augmenter en chiffres absolus. Cet objectif permettra de réduire malgré tout la consommation d’eau de 50 milliards de litres d’ici 2012. Coca-Cola et le WWF ont développé à cet effet un « outil de gestion efficace de l’eau ». Il s’agit d’un logiciel qui aide les opérateurs et les managers des différentes usines de production à mesurer leur consommation d’eau et à repérer les points à améliorer.
Ce logiciel est déjà utilisé en Belgique. C’est grâce à lui notamment que l’on a pu faire un usage plus efficace de l’eau en 2007, sa consommation tombant à 2,22 litres d’eau par litre de boisson produite, soit une amélioration de 21% par rapport à 2004. En chiffres absolus également, la consommation d’eau des unités de production Coca-Cola en Belgique a baissé en 2007 par rapport à 2004.
Protection du climat – Une réduction de 5%, soit 2 millions de tonnes, d’ émissions de CO2 d’ici 2015
A l’échelle mondiale, Coca-Cola s’est fixé deux objectifs de réduction des émissions : 1) augmenter sa croissance économique, pas celle des ses émissions, et 2) une diminution inconditionnelle de 5% dans les pays industrialisés, notamment l’UE (d’ici 2015, par rapport à 2004). Sans cette intervention, les émissions continueraient d’augmenter proportionnellement pour atteindre un volume de 7,3 millions de tonnes. L’engagement de Coca-Cola permettra de réduire de 2 millions de tonnes les émissions de CO2, ce qui équivaut à la plantation de 243.000 hectares d’arbres.
En 2007, la consommation d’énergie en Belgique a été ramenée à 0,54MJ par litre de boisson produite, soit une amélioration de l’efficacité énergétique de 12,9% par rapport à 2004. En chiffres absolus, la consommation d’énergie a également baissé au cours de cette même période. C’est ainsi que, dans l’unité de production de Chaudfontaine, on a mis en service en septembre dernier une installation qui récupère la chaleur naturelle de l’eau minérale pour chauffer le hall d’usine pendant l’hiver. En combinaison avec d’autres mesures, cette installation a permis de réduire de 50% la consommation d’énergie à Chaudfontaine par rapport à 2001.
