Bruxelles, Liège, Namur, Anvers et Gand éteignent les lumières le 28/03 pour Earth Hour du WWF
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Changement climatique:
jeudi 5 février 2009
Earth Hour devient un puissant signal contre le changement climatique
Bruxelles, le 05 février 2009 – A huit semaines de l’événement, 377 grandes villes à travers le monde ont déjà confirmé leur participation à Earth Hour. En Belgique, les cinq villes les plus importantes, Bruxelles, Liège, Namur, Anvers et Gand se sont engagées à éteindre un maximum de lumières le 28 mars, entre 20h30 et 21h30. Mais beaucoup d’autres communes, entreprises et citoyens participeront aussi. Ce faisant, ils veulent monter, avec le WWF, que travaillant ensemble, nous pouvons faire une différence et combattre le changement climatique. Ce signal, les dirigeants mondiaux ne pourront pas le nier lorsqu’ils se réuniront fin 2009 à Copenhague pour négocier les suites du protocole de Kyoto.
Le WWF-Belgique peut déjà compter sur de nombreux soutiens pour Earth Hour. Avec peu de publicité, les premiers participants se sont déjà précipités. L’une d’entre eux n’est autre que notre championne olympique Tia Hellebaut. A Bruxelles, l’Atomium, la Grand-Place et la tour de la RTBF, entre autres, seront plongés dans le noir une heure durant. Les tours Belgacom, près de la gare du Nord de Bruxelles, et le site de Coca-Cola à Anderlecht, éteindront également les lumières. A Liège, la Place Saint-Lambert sera plongée dans le noir et à Anvers, la cathédrale sera éteinte. A côté des cinq grandes villes, beaucoup d’autres villes et communes de toutes tailles comme Lessines, Bertogne, Thuin, Walcourt, Etterbeek, Bruges, Saint-Nicolas, Laarne, Schoten, Zwevegem, Wuustwezel, Overpelt, Herselt, Bocholt, Hamme, et Aalter ont d’ores et déjà confirmé leur participation.
Mais ce n’est pas tout. La fédération des scouts francophones encouragera ses membres à participer. Et dans le café The Bridge à Oudenaarde, l’événement sera fêté aux chandelles. Chaque jour, la liste des participants s’allonge. Sur Facebook, plus de 2000 Belges se sont déjà engagés à participer. Le WWF demande maintenant à tous les participants de s’enregistrer sur www.earthhour.be.
A l’échelle mondiale, Earth Hour est aussi fort soutenu. A un peu moins de deux mois de l’événement, le WWF a déjà recruté 377 grandes villes dans 74 pays. A côté de Bruxelles, des villes telles que Londres, Pékin, Rome, Moscou, Los Angeles, Rio de Janeiro, Hong Kong, Dubaï, Singapour, Athènes, Buenos Aires, Toronto, Sydney, Mexico-city, Istanbul, Copenhague, Manille, Las Vegas, Le Cap et Helsinki se sont engagées. Mais là non plus ce n’est pas tout. Tout comme l’Atomium et la Grand-Place à Bruxelles de nombreux monuments et endroits célèbres seront plongés dans le noir : la statue du Christ à Rio de Janeiro, la Montagne de la Table au Cap, l’opéra de Sydney, le Millenium stadium de Cardiff et le plus haut gratte ciel au monde, la Taipei 101.
De nombreux noms célèbres ont aussi offert leur soutien. Les plus connus sont certainement le gagnant du prix Nobel de la paix, l’Archevêque Desmond Tutu et la gagnante d’un Academy Awards Cate Blanchett. Shepard Fairey, l’artiste qui a récemment participé à la victoire de Barack Obama lors des récentes élections américaines, apportera également son soutien à Earth Hour.
« Lorsque les dirigeants mondiaux se réuniront en décembre 2009 à Copenhague, pour négocier un nouvel accord sur le climat, ils devront sentir le regard du monde sur leurs épaules. Earth Hour est un moyen motivant pour le grand public de faire savoir aux dirigeants mondiaux que les citoyens veulent agir et attendent aussi de l’action de la part des politiques » explique Damien Vincent, directeur du WWF-Belgique. « En Belgique aussi, les politiques doivent s’activer pour établir une politique climatique nationale ambitieuse. Afin de rester en ligne avec ce qui est nécessaire pour éviter un dangereux changement climatique, la Belgique doit se fixer un objectif de réduction de 3% de gaz à effet de serre par an. La crise économique et financière mondiale doit être vue comme une opportunité pour dégager des solutions simultanées pour combattre le changement climatique. Le temps est maintenant venu pour une économie plus propre, avec une meilleure efficacité énergétique et des réductions de coûts dans tous les secteurs. »
